ALC Reims, Les dernières infos :



Visite du centre de tri TRIVALFER, mardi 7 mars.

Nous étions 24 au rendez-vous au centre TRIVALFER, mardi 7 mars, à 14 heures 30. Nous avons été répartis en deux groupes en alternance: l'un visitant les installations techniques, l'autre en salle avec une animatrice, Aîcha, pour recevoir une information sur les nouvelles consignes de tri en vigueur depuis le 1er janvier 2023.

Ouvert en 2005, le centre de tri TRIVALFER trie et valorise les déchets des poubelles jaunes de REIMS et des 143 communes du GRAND REIMS, soit 14 000 tonnes par an. Aîcha nous a expliqué avec un grand sens pédagogique comment devenir un écocitoyen capable de produire moins de déchets en changeant nos modes de consommation, et comment tous les emballages et papier se trient à destination du bac jaune. De nombreuses solutions existent pour valoriser nos autres déchets. Chaque individu produit 1,5 kg de déchets par jour, soit près de 180 kgs par an !

Un cadre technique nous a fait visiter l'usine qui emploie une quarantaine de personnes. Nous avons suivi les différentes étapes du tri, de la plateforme de déchargement des bennes (12 tonnes par jour) aux aires de stockage des balles de carton ( blocs de 600kgs), papier, plastique, métal. Les déchets ainsi compactés sont revendus à des sociétés de recyclage. Le centre TRIVALFER va faire prochainement l'objet de travaux d'agrandissement et de modernisation pour traiter 800 tonnes de déchets supplémentaires. En juillet 2024, passant de 4600 m2 à 7100 m2, le site disposera d'une dizaine d'appareils de tri optique pour détecter au laser les différents plastiques et de trois séparateurs magnétiques pour trier les métaux.

Un grand merci à l'animatrice, Aîcha, et au technicien pour leur amabilité et leur disponibilité. Pour en savoir un peu plus et être de bons écocitoyens, il est recommandé de se connecter sur le site: www.grandreims.fr ( Menu, services aux habitants, gestion des déchets).

M.B.


Exposition " Karl-Jean LONGUET " au Musée Le Vergeur, 3 mars 2023.

Cet artiste (1904-1981) a la particularité d'être l'arrière petit-fils de Karl Marx dont le buste imposant accueille le visiteur sur la table d'exposition. Epoux de Simone Boisecq bien connue à Reims, il a eu deux filles qui ont prêté-avant de les léguer-les oeuvres de leur père au Musée des Beaux Arts.

Ayant reçu une formation académique, K-J Longuet a d'abord été attiré par les forme amples du sculpteur Maillol ("Femme à la pomme", émouvant buste de "Jeune femme noire"). Si la première période de Longuet est figurative, il glisse peu à peu vers l'abstraction lorsqu'il accepte des commandes pour les villes (fontaines),les facultés ou les particuliers (plaque de cheminée), cherchant toujours les jeux de lumière et l'élan vers le ciel. " Le couple qui s'embrasse" illustre magnifiquement ce nouveau courant. Quant aux dessins minutieux de K-J Longuet, ils étaient parfois préparations à la sculpture mais pas seulement. D'études de visages ou de corps, l'artiste passe au non figuratif (forêts). Assez peu connu parce qu'il n'a pas écrit ni exposé de son vivant (ou si peu), K-J Longuet fait cependant partie des artistes majeurs du XXème siècle.

Merci à Céline Parise de nous avoir si bien commenté les 135 oeuvres présentées au Musée du Vergeur.

MA.A


CONFERENCE de Mme VERGNOU, lundi 27 février.

L'apparition du sentiment religieux n'est-elle pas liée au phénomène de l'hominisation ? Tel est le sujet que Mme VERGNOU a développé le lundi 27 février. Vous pouvez lire le compte-rendu complet dans notre rubrique CONFERENCES.


Visite de l'atelier reliure de Céline Facqueur, rue de Cernay, mardi 28 février.

C'est dans un atelier beaucoup plus grand que celui de la rue du Barbâtre que Céline Facqueur nous a reçus avec une grande gentillesse. D'après elle, la reliure sert à conserver un livre pour qu'il puisse être lu. C'est un vieux métier que le sien, qui s'est développé au Moyen Age. Mais une légende ferait remonter la superposition des feuilles à Cléopâtre ! En effet, auparavant, on écrivait d'un seul côté.

Il y a 40 ans, il y avait au moins une trentaine de relieurs à Reims (pour la Mairie, les notaires, les bibliothèques etc). A présent, ils sont deux ! Le développement du numérique a stoppé l'activité ancienne. 

Céline Facqueur nous a expliqué comment elle reliait un livre de A à Z, depuis le débrochage du livre jusqu'à la mise en place du titre, en passant par le nettoyage, l'encollage, la mise sous presse, la "cousure" des cahiers et les nombreuses opérations qui exigent une grande minutie, beaucoup de patience et un talent artistique certain. Le livre est ensuite couvert de papier épais ou de cuir-de mouton, ou de chèvre ou de veau- et devient alors un très bel objet qui fait la fierté de son propriétaire.

MA.A


Deux visites bien appétissantes à la Biscuiterie de Reims.

Nous avons fait deux visites bien appétissantes lundi 10 janvier et vendredi 3 février à La Biscuiterie de Reims à Betheny. Lors de notre première visite, guidés par M.Sébastien Leproux, ancien chef pâtissier aux Crayères, nous avons visité les locaux qui ne vont pas tarder à s'agrandir dans l'espace voisin. Nous avons assisté à la cuisson des madeleines, apprécié la taille et les performances des machines qui, pour certaines, font naître de petites meringues roses ou encore tranchent le nougat confectionné maison. On ne peut citer toutes les spécialités de la Biscuiterie de Reims: il faut aller dans les magasins (rue de Reims ou Betheny) pour les découvrir et les goûter. Et en mars, un atelier dédié entièrement au chocolat verra le jour aux Docks Rémois.

Merci à M.Ouarouss de nous avoir reçus et à M. Leproux de nous avoir fait déguster de délicieuses madeleines encore tièdes à la fin de la visite.

MA.A