ALC Reims, Les dernières infos :



MARCHE A BAZANCOURT, jeudi 9 avril.

9 heures : nous étions 13 au départ du Parc Gersheim de Bazancourt. Après avoir franchi la passerelle suspendue qui permet de traverser la Suippe, direction le village de Bazancourt. Arrêt au Rocher de la Vierge puis direction Isles-sur-Suippe, vue sur la plongeuse. Ensuite à travers champs, retour sur Bazancourt, passage devant la gare qui permet de relier Reims centre en 5 minutes. Après une marche d’un peu plus de 10 kilomètres, direction le restaurant L’Improviste pour un sympathique moment convivial apprécié par tous et où nous attendaient les marcheurs de l’après-midi.

14 h 30 : 18 personnes pour la promenade découverte charmant village de Boult-sur-Suippe et sa vedette « La Pouplie » peuplier noir vieux de plusieurs siècles gagnant du concours « Arbre de l’année 2020 ». Ensuite, visite de l’Église Sainte Croix par une sympathique personne (ce n’était pas au programme). Eh oui, les marcheurs s’intéressent également à la culture !

En conclusion, très belle journée sous un beau soleil.

J. M.


Visite de l'HOTEL LE VERGEUR, 31 mars.

L’Hôtel Le Vergeur appartenait à un riche commerçant au XVI ° siècle (façade intérieure Renaissance). Racheté par HUGUES KRAFT, il a été entièrement rénové après la Première Guerre et contient actuellement un bel ensemble ethnographique, de précieuses gravures de Dürer et le modèle d’un intérieur bourgeois du XIX° siècle.
Qui était Hugues Kraft ?
- un grand bourgeois qui avait hérité d’une fortune impressionnante
- un amoureux du patrimoine rémois qui a accueilli dans son jardin des reliquats historiques promis à la démolition
- un grand voyageur très intéressé par l’Orient : sa connaissance du Japon était très approfondie pour l’époque
- un photographe talentueux qui a rapporté quantité de clichés de ses expéditions
- un esthète amoureux des arts qui dessinait et peignait
La Société des Amis du Vieux Reims continue à animer ce bel Hôtel qui dépend maintenant des Musées de La Ville de Reims.

M-A. A


Café philo BRASSENS le 23 mars.

Cette passionnante conférence (en)chantée était consacrée à Georges Brassens. Didier Martz a d’abord rappelé les grandes lignes de la vie de ce chanteur poète, féru de littérature, grand lecteur, élevé par une mère catholique et un père très à gauche, qui a connu la pauvreté avant de devenir célèbre. Dans son œuvre immense on peut distinguer quelques grandes lignes, des convictions anarchistes. Un refus des conventions, de la bien-pensance, (Tête de Turc, Elle est à toi cette chanson), une dénonciation de la bêtise (Le roi des c,,, ), du pouvoir de l’argent (Comme une sœur), des autorités policières ou judiciaires (Gare au gorille), du pouvoir des médias (Trompettes de la renommée) . Il prend la défense des exclus, des pauvres, des gens méprisés (Complainte des filles de joie). Il aborde souvent le thème de la mort (Supplique pour être enterré), et la femme et l’amour tiennent une grande place dans ses chansons : Brave Margot, Je m’suis fait tout p’tit, La chasse aux papillons, La non-demande en mariage, Le parapluie, Pénélope, Le blason, etc. … Il chante surtout la rencontre, l’emportement de l’amour naissant, sur lequel plane toujours une menace. Et bien sûr l’amitié : les copains d’abord.

Chansons ou poèmes ? Ce qui fait l’originalité et la valeur de son œuvre, c’est la qualité de sa langue, la richesse de ses images, la variété de son vocabulaire, ses références multiples à la littérature et aux grands auteurs. Observateur fin et lucide des comportements humains, il a su trouver, outre des accords musicaux pas toujours évidents, un ton inimitable, fait de malice, d’un humour décapant ou goguenard, et d’échappées lyriques.

Un grand merci à Didier qui a lu ou interprété plus de 20 textes, que nous avons repris avec lui, dans un très beau moment d’échange.

JP. B


Musée FRANCE 40 VEHICULES 24 mars 2026.

C'est avec plaisir que certains d'entre nous ont repris le chemin de Fismes et de son musée France 40 Véhicules auquel s'est ajouté, depuis 2024, un étage consacré à la "Grande Guerre". Nous étions 20 pour cette seconde visite.

Collection unique de véhicules, matériels, uniformes sur 1800m2. Des mannequins réalistes montrent les conditions de vie des soldats et des civils pendant ces périodes dramatiques des 2 guerres mondiales.Leçon d'histoire vivante de notre région, commentée avec humour et passion par Monsieur Robin Vermot Desroches que nous remercions vivement. Visite recommandée guidée ou libre en famille.

Nous attendons avec impatience l'extension concernant la période 1940-1945.

A.Br

En bonus : la présentation du musée par son président fondateur Laurent Vermot Desroches en 2021.https://youtu.be/9j6DDmU8ez0

A.   

 


Vendredi 13 mars : des Fléchettes pour conjurer le mauvais sort...

Une vingtaine d'adhérents se sont retrouvés vendredi 13 mars pour conjurer le mauvais sort au DART'S BAR. Aucun coup malheureux, aucun blessé, rien que des éclats de rire et de la bonne humeur. Avis aux amateurs.