ALC Reims, Les dernières infos :



Sortie Cinéma OPERAIMS, lundi 4 mai à 13 heures 30.

De David Roux. Sortie en salle 8 avril 2026. 1 h 33. Avec Mélanie ThierryEric CaravacaArnaud Valois

Voilà Marianne aujourd’hui : femme d’un riche industriel, enviée et admirée, épouse modèle et mère de famille dévouée. Elle va avoir 40 ans et le confort de la vaste demeure familiale a lentement refermé sur elle son piège impitoyable. Prisonnière d’un inextricable réseau d’obligations sociales, familiales et conjugales, complice de son propre effacement, elle a, sans même s’en apercevoir, renoncé à elle-même. Alors, quand resurgit l’ombre de son passé, une brèche s’ouvre. Une autre vie serait-elle possible ? Et à quel prix ?

La séance sera suivie d’un échange au Café « L’Apostrophe », Place d’Erlon, pour ceux qui le souhaitent. Rendez-vous sur place : 72 Place d’Erlon, Reims. S’inscrire à la permanence.


INFOS MARCHEURS

SORTIE PEDESTRE DU LUNDI 27 AVRIL A GUYENCOURT

RDV 13h30 à René TYS. 14h place de l'Eglise à GUYENCOURT. 8km400. Une côte mais à chacun son rythme. Me prévenir pour les personnes n'ayant pas de voiture afin de s'organiser car je ne vais pas sur Reims.

Pour s'y rendre direction Laon, Villers - Franqueux, Hermonville, Guyencourt. Ou direction Fismes, Jonchery, Pévy, Guyencourt.

Brigitte G 06 89 86 28 95. 


MARCHE A BAZANCOURT, jeudi 9 avril.

9 heures : nous étions 13 au départ du Parc Gersheim de Bazancourt. Après avoir franchi la passerelle suspendue qui permet de traverser la Suippe, direction le village de Bazancourt. Arrêt au Rocher de la Vierge puis direction Isles-sur-Suippe, vue sur la plongeuse. Ensuite à travers champs, retour sur Bazancourt, passage devant la gare qui permet de relier Reims centre en 5 minutes. Après une marche d’un peu plus de 10 kilomètres, direction le restaurant L’Improviste pour un sympathique moment convivial apprécié par tous et où nous attendaient les marcheurs de l’après-midi.

14 h 30 : 18 personnes pour la promenade découverte charmant village de Boult-sur-Suippe et sa vedette « La Pouplie » peuplier noir vieux de plusieurs siècles gagnant du concours « Arbre de l’année 2020 ». Ensuite, visite de l’Église Sainte Croix par une sympathique personne (ce n’était pas au programme). Eh oui, les marcheurs s’intéressent également à la culture !

En conclusion, très belle journée sous un beau soleil.

J. M.


Visite de l'HOTEL LE VERGEUR, 31 mars.

L’Hôtel Le Vergeur appartenait à un riche commerçant au XVI ° siècle (façade intérieure Renaissance). Racheté par HUGUES KRAFT, il a été entièrement rénové après la Première Guerre et contient actuellement un bel ensemble ethnographique, de précieuses gravures de Dürer et le modèle d’un intérieur bourgeois du XIX° siècle.
Qui était Hugues Kraft ?
- un grand bourgeois qui avait hérité d’une fortune impressionnante
- un amoureux du patrimoine rémois qui a accueilli dans son jardin des reliquats historiques promis à la démolition
- un grand voyageur très intéressé par l’Orient : sa connaissance du Japon était très approfondie pour l’époque
- un photographe talentueux qui a rapporté quantité de clichés de ses expéditions
- un esthète amoureux des arts qui dessinait et peignait
La Société des Amis du Vieux Reims continue à animer ce bel Hôtel qui dépend maintenant des Musées de La Ville de Reims.

M-A. A


Café philo BRASSENS le 23 mars.

Cette passionnante conférence (en)chantée était consacrée à Georges Brassens. Didier Martz a d’abord rappelé les grandes lignes de la vie de ce chanteur poète, féru de littérature, grand lecteur, élevé par une mère catholique et un père très à gauche, qui a connu la pauvreté avant de devenir célèbre. Dans son œuvre immense on peut distinguer quelques grandes lignes, des convictions anarchistes. Un refus des conventions, de la bien-pensance, (Tête de Turc, Elle est à toi cette chanson), une dénonciation de la bêtise (Le roi des c,,, ), du pouvoir de l’argent (Comme une sœur), des autorités policières ou judiciaires (Gare au gorille), du pouvoir des médias (Trompettes de la renommée) . Il prend la défense des exclus, des pauvres, des gens méprisés (Complainte des filles de joie). Il aborde souvent le thème de la mort (Supplique pour être enterré), et la femme et l’amour tiennent une grande place dans ses chansons : Brave Margot, Je m’suis fait tout p’tit, La chasse aux papillons, La non-demande en mariage, Le parapluie, Pénélope, Le blason, etc. … Il chante surtout la rencontre, l’emportement de l’amour naissant, sur lequel plane toujours une menace. Et bien sûr l’amitié : les copains d’abord.

Chansons ou poèmes ? Ce qui fait l’originalité et la valeur de son œuvre, c’est la qualité de sa langue, la richesse de ses images, la variété de son vocabulaire, ses références multiples à la littérature et aux grands auteurs. Observateur fin et lucide des comportements humains, il a su trouver, outre des accords musicaux pas toujours évidents, un ton inimitable, fait de malice, d’un humour décapant ou goguenard, et d’échappées lyriques.

Un grand merci à Didier qui a lu ou interprété plus de 20 textes, que nous avons repris avec lui, dans un très beau moment d’échange.

JP. B