ALC Reims, Les dernières infos :



Café philo BRASSENS le 23 mars.

Cette passionnante conférence (en)chantée était consacrée à Georges Brassens. Didier Martz a d’abord rappelé les grandes lignes de la vie de ce chanteur poète, féru de littérature, grand lecteur, élevé par une mère catholique et un père très à gauche, qui a connu la pauvreté avant de devenir célèbre. Dans son œuvre immense on peut distinguer quelques grandes lignes, des convictions anarchistes. Un refus des conventions, de la bien-pensance, (Tête de Turc, Elle est à toi cette chanson), une dénonciation de la bêtise (Le roi des c,,, ), du pouvoir de l’argent (Comme une sœur), des autorités policières ou judiciaires (Gare au gorille), du pouvoir des médias (Trompettes de la renommée) . Il prend la défense des exclus, des pauvres, des gens méprisés (Complainte des filles de joie). Il aborde souvent le thème de la mort (Supplique pour être enterré), et la femme et l’amour tiennent une grande place dans ses chansons : Brave Margot, Je m’suis fait tout p’tit, La chasse aux papillons, La non-demande en mariage, Le parapluie, Pénélope, Le blason, etc. … Il chante surtout la rencontre, l’emportement de l’amour naissant, sur lequel plane toujours une menace. Et bien sûr l’amitié : les copains d’abord.

Chansons ou poèmes ? Ce qui fait l’originalité et la valeur de son œuvre, c’est la qualité de sa langue, la richesse de ses images, la variété de son vocabulaire, ses références multiples à la littérature et aux grands auteurs. Observateur fin et lucide des comportements humains, il a su trouver, outre des accords musicaux pas toujours évidents, un ton inimitable, fait de malice, d’un humour décapant ou goguenard, et d’échappées lyriques.

Un grand merci à Didier qui a lu ou interprété plus de 20 textes, que nous avons repris avec lui, dans un très beau moment d’échange.

JP. B


Musée FRANCE 40 VEHICULES 24 mars 2026.

C'est avec plaisir que certains d'entre nous ont repris le chemin de Fismes et de son musée France 40 Véhicules auquel s'est ajouté, depuis 2024, un étage consacré à la "Grande Guerre". Nous étions 20 pour cette seconde visite.

Collection unique de véhicules, matériels, uniformes sur 1800m2. Des mannequins réalistes montrent les conditions de vie des soldats et des civils pendant ces périodes dramatiques des 2 guerres mondiales.Leçon d'histoire vivante de notre région, commentée avec humour et passion par Monsieur Robin Vermot Desroches que nous remercions vivement. Visite recommandée guidée ou libre en famille.

Nous attendons avec impatience l'extension concernant la période 1940-1945.

A.Br

En bonus : la présentation du musée par son président fondateur Laurent Vermot Desroches en 2021.https://youtu.be/9j6DDmU8ez0

A.   

 


Vendredi 13 mars : des Fléchettes pour conjurer le mauvais sort...

Une vingtaine d'adhérents se sont retrouvés vendredi 13 mars pour conjurer le mauvais sort au DART'S BAR. Aucun coup malheureux, aucun blessé, rien que des éclats de rire et de la bonne humeur. Avis aux amateurs.


Hotel de La Salle 9 mars 2026.

Jean-Baptiste de La Salle voit le jour en 1651. Il vit une enfance heureuse dans un milieu éclairé et bourgeois. A 10 ans, il déclare à sa famille qu’il veut être prêtre. Il fait de bonnes études à Paris qu’il interrompt à la mort prématurée de ses parents.
Après s’être occupé de ses frères et sœurs en tant qu’aîné, il choisit comme guide spirituel Nicolas Rolland. Ce dernier lui conseille de s’occuper des orphelins, nombreux à cette époque (conditions climatiques, épidémies, famines…)
Ordonné prêtre à 27 ans, Jean-Baptiste ouvre des écoles gratuites pour les garçons pauvres. Il s’occupe également de la formation des maîtres qu’il loge et accompagne spirituellement et pédagogiquement jusqu’à sa mort, à 68 ans.
Après réflexion, Jean-Baptiste abandonne sa fortune pour se consacrer à son œuvre : il garde seulement de l’argent pour son école et ses livres (lui-même en écrira plus de 20).
Les classes, où les élèves sont nombreux, sont bien organisées et les maîtres prodiguent les rudiments nécessaires (lecture, écriture, calcul, puis comptabilité) pour que les garçons puissent travailler. Pour Jean-Baptiste, il fallait éduquer les gens du peuple.
Sa maison natale construite au XVI° siècle ( superbe escalier Renaissance) a été longtemps le siège du magasin Fossier. Abîmée pendant la Première Guerre puis restaurée à l’identique, elle appartient aux Frères Lassaliens depuis 1957. Ils l’ont transformée en un Musée attrayant et très parlant. L’esprit de la congrégation est toujours présent en France et sur tous les continents puisqu’un million d’élèves fréquente leurs établissements.
Merci au Frère Sylvain de nous avoir accueillis et guidés avec compétence.

M-A.A


Visite de l' UNION, 5 février 2026.

26 adhérents d’ALC étaient attendus au siège du quotidien régional « l’Union » - diffusé dans l’Aisne, la Marne et les Ardennes : une occasion de découvrir les coulisses de cette entreprise fondée en 1944 par des Résistants et dirigée jusqu’au début des années 1980 par six membres nommés par les associations d’anciens résistants ou d’anciens combattants ayant présidé à sa création.« L’Union » fait partie du pôle Champagne-Ardenne-Picardie - avec 4 autres titres du groupe -l’Ardennais, l’Est-Eclair, Libération-Champagne et l’Aisne Nouvelle – et appartient au « Groupe Hersant Média ». En 2013 le groupe belge ROSSEL rachète « l’Union » et investit dans la modernisation de l’outil de production. De l’époque du « typographe » on est passé à l’ère du numérique.

Depuis 2020, de la rédaction à l’imprimerie, tous les services sont réunis sur le nouveau et même site de la rue Gutenberg : la « FACTORY ». L’ensemble de la production est désormais imprimé sur le site de production de REIMS.Le journal emploie 231 salariés et 127 journalistes. 100 000 impressions en moyenne/nuit, 277.000 visiteurs/jour sur sites et applications. 8 éditions sortent chaque nuit du centre d’impression de REIMS.De la rédaction des articles à l’impression du journal, toutes les étapes nous ont été présentées : impressionnant de voir toute la complexité qu’il y a en amont du journal, de découvrir la quantité des bobines de papier, les gigantesques réserves d’encre… 

6h.30 : Les journalistes du service Web arrivent les premiers afin de présenter sur les sites et réseaux sociaux l’actualité de la nuit et anticiper ce qui va faire l’actualité du jour.

9h marque le véritable lancement de la journée au siège de REIMS ainsi que dans les autres agences. C’est le moment-clé de la réunion des différents services. Il s’agit de déterminer l’actualité prioritaire du jour, l’ensemble étant coordonné par le rédacteur en chef.Place ensuite aux reportages sur place, puis les journalistes rentrent pour rédiger leurs articles.

15h30 : Les équipes dites « du soir » (7 personnes polyvalentes) arrivent pour gérer la mise en page du journal, pour assurer le bon fonctionnement des rotatives et l’expédition du journal.

23h30 : C’est l’heure du « bouclage » et de l’envoi à l’impression des premières éditions. Les journaux sont alors mis sous plis pour les particuliers ou sertis par paquets en fonction du lieu de distribution.Les éditions sortent par ordre d’éloignement des points de livraison. 

Merci à Madame Carole SANGNIER et à tous les intervenants pour leurs explications et les réponses à nos questions. Cette visite très enrichissante nous a donné une autre vision du journal !

A.B.