ALC Reims, Les dernières infos :



INFOS MARCHEURS

Sortie pédestre à TRIGNY vendredi 22 mai 8 kms.

RDV Parking René TYS 13 heures 30. Sur place à la Coopérative à 14 heures. Possibilité de prendre une collation au bar L'Epicurien de Trigny pour ceux qui le souhaitent. Pour les personnes n'ayant pas de voiture, contacter Brigitte au 06 89 86 28 95 .


Exposition Vivre à Reims au XVIIIème siècle, à Carnégie, 12 mai.

Nous étions 18 pour visiter cette passionnante exposition qui montre les transformations et les progrès de l’urbanisme à Reims au XVIII e siècle.

Le plan Legendre, spectaculaire, présente les projets de cet architecte pour sécuriser, embellir et assainir la ville. Un nouveau règlement urbain est alors établi ; on crée les Promenades, à leur emplacement actuel, hors les murs. 17 fontaines publiques sont installées, financées par le chanoine Godinot, nécessitant pour les alimenter une machine hydraulique que conçoit le père Féry. La Place Royale est construite à la place d’un îlot insalubre, au centre de laquelle on érige la statue de Louis XV réalisée par J B Pigalle, que nous connaissons encore. Deux hommes inspirés par les Lumières contribuent à ces progrès, le chanoine Godinot, qui a consacré sa fortune tirée de son vignoble à sa ville, et le philosophe Levesque de Pouilly, auteur d’une « Théorie des sentiments agréables » qui se met au service des Rémois en devenant lieutenant des habitants. Tous deux contribuent à l’essor intellectuel de Reims en créant des écoles diverses, le 1er théâtre voit le jour en 1755, et la vie littéraire attire à Reims des personnalités célèbres comme Voltaire ou Mme du Châtelet. Reims, qui a pris alors son aspect moderne a ainsi pleinement participé à l’essor des idées des Lumières.

Un grand merci à Monsieur Galaud, conservateur de la Bibliothèque, pour ses commentaires précis sur cette passionnante exposition.

JP.B                                                                                    


Conférence parlée et chantée sur Jacques Brel, 11mai.

Très belle conférence consacrée à Jacques Brel. Didier Martz a évoqué la difficulté de chanter Brel, tant il incarnait avec une magnifique énergie ses chansons ! Il chantait des thèmes éternels, rarement en prise sur l’actualité.

Les 11 chansons que Didier a interprétées évoquent bien ses thèmes, souvent liés à la souffrance : l’amour agapé Quand on n’a que l’amour, la lâcheté devant la femme aimée Ne me quitte pas, Vesoul, la quête d’un idéal L’air de la quête de l’homme de la Manche, l’obstination amoureuse absurde Madeleine. Capable de peindre des paysages, des atmosphères ou des scènes typiques des pays du nord Brel évoquait sa belgitude, soit de façon poétique Le Plat Pays, soit avec truculence Amsterdam. Sa tendresse éclate dans sa peinture de l’enfance L’enfance ( écrite pour son film Far West) comme de la vieillesse Les Vieux, et de l’amour réconcilié La chanson des vieux amants. Compositeur, interprète, acteur, Brel fut un être épris d’idéal, d’aventure, refusant de tomber dans l’habitude. Toujours en mouvement, vivant avec intensité, il fut aussi comédien, réalisateur, pilote, navigateur. Sa vie fut brève mais intense et généreuse, il laisse une œuvre marquante. Merci à Didier d’avoir si bien évoqué ce chanteur qui fait partie de notre patrimoine.

JP.B


Balade à l'îlot Saint Gilles, 7 mai.

Madame Millet membre de l'association "Cultures à l'Îlot Saint Gilles" nous a fait visiter, jeudi 7 mai , un jardin partagé et un espace protégé, lieu atypique situé dans un quadrilatère bordé des rues du Barbâtre, Montlaurent, Ponsardin et le cours Lepagnol.

En 2011 des conseillers de quartier (Barbâtre, Saint Remi, Verrerie) prennent l'initiative d'aménager ces 200m2 de friche devenue décharge avec l'aide des espaces verts de la ville. L’association "Cultures à L'Îlot Saint Gilles" est née en 2011, préservant un coin de nature nichée dans les denses habitations par un jardin partagé "le jardin Gabriel" et la réhabilitation d'un espace patrimonial.

L'Îlot est un patchwork d'espaces verts, de propriétés publiques et privées. Sur le cadastre de 1818, on trouve un sentier lieu de maraichages, une courée où les pompiers rangeaient leurs échelles « impasse des échelles ». Une ancienne métallerie fermée en 1999 qui, restaurée, pourrait servir de lieu de mémoire du quartier populaire et artisanal.

La visite s'est achevée dans un lieu convivial « le café des sportifs » où Madame Millet nous a montré des documents sur l'Îlot et le quartier. Nous avons repris en chœur la chanson "Mon jardin Saint Gilles". Merci à Madame Millet de nous avoir fait découvrir cet endroit ("jardin remarquable " en 2014) et les gens qui ont fait l'histoire du quartier comme Nicolas Roland, Jean Baptiste de la Salle, Jean Godinot.

A. BR


MARCHE A BAZANCOURT, jeudi 9 avril.

9 heures : nous étions 13 au départ du Parc Gersheim de Bazancourt. Après avoir franchi la passerelle suspendue qui permet de traverser la Suippe, direction le village de Bazancourt. Arrêt au Rocher de la Vierge puis direction Isles-sur-Suippe, vue sur la plongeuse. Ensuite à travers champs, retour sur Bazancourt, passage devant la gare qui permet de relier Reims centre en 5 minutes. Après une marche d’un peu plus de 10 kilomètres, direction le restaurant L’Improviste pour un sympathique moment convivial apprécié par tous et où nous attendaient les marcheurs de l’après-midi.

14 h 30 : 18 personnes pour la promenade découverte charmant village de Boult-sur-Suippe et sa vedette « La Pouplie » peuplier noir vieux de plusieurs siècles gagnant du concours « Arbre de l’année 2020 ». Ensuite, visite de l’Église Sainte Croix par une sympathique personne (ce n’était pas au programme). Eh oui, les marcheurs s’intéressent également à la culture !

En conclusion, très belle journée sous un beau soleil.

J. M.