ALC Reims, Les dernières infos :



: IMPORTANT -> ERRATUM PROGRAMME: les vacances de printemps sont du samedi 11 avril au lundi 27 avril 2026.

Visite de l' UNION, 5 février 2026.

26 adhérents d’ALC étaient attendus au siège du quotidien régional « l’Union » - diffusé dans l’Aisne, la Marne et les Ardennes : une occasion de découvrir les coulisses de cette entreprise fondée en 1944 par des Résistants et dirigée jusqu’au début des années 1980 par six membres nommés par les associations d’anciens résistants ou d’anciens combattants ayant présidé à sa création.« L’Union » fait partie du pôle Champagne-Ardenne-Picardie - avec 4 autres titres du groupe -l’Ardennais, l’Est-Eclair, Libération-Champagne et l’Aisne Nouvelle – et appartient au « Groupe Hersant Média ». En 2013 le groupe belge ROSSEL rachète « l’Union » et investit dans la modernisation de l’outil de production. De l’époque du « typographe » on est passé à l’ère du numérique.

Depuis 2020, de la rédaction à l’imprimerie, tous les services sont réunis sur le nouveau et même site de la rue Gutenberg : la « FACTORY ». L’ensemble de la production est désormais imprimé sur le site de production de REIMS.Le journal emploie 231 salariés et 127 journalistes. 100 000 impressions en moyenne/nuit, 277.000 visiteurs/jour sur sites et applications. 8 éditions sortent chaque nuit du centre d’impression de REIMS.De la rédaction des articles à l’impression du journal, toutes les étapes nous ont été présentées : impressionnant de voir toute la complexité qu’il y a en amont du journal, de découvrir la quantité des bobines de papier, les gigantesques réserves d’encre… 

6h.30 : Les journalistes du service Web arrivent les premiers afin de présenter sur les sites et réseaux sociaux l’actualité de la nuit et anticiper ce qui va faire l’actualité du jour.

9h marque le véritable lancement de la journée au siège de REIMS ainsi que dans les autres agences. C’est le moment-clé de la réunion des différents services. Il s’agit de déterminer l’actualité prioritaire du jour, l’ensemble étant coordonné par le rédacteur en chef.Place ensuite aux reportages sur place, puis les journalistes rentrent pour rédiger leurs articles.

15h30 : Les équipes dites « du soir » (7 personnes polyvalentes) arrivent pour gérer la mise en page du journal, pour assurer le bon fonctionnement des rotatives et l’expédition du journal.

23h30 : C’est l’heure du « bouclage » et de l’envoi à l’impression des premières éditions. Les journaux sont alors mis sous plis pour les particuliers ou sertis par paquets en fonction du lieu de distribution.Les éditions sortent par ordre d’éloignement des points de livraison. 

Merci à Madame Carole SANGNIER et à tous les intervenants pour leurs explications et les réponses à nos questions. Cette visite très enrichissante nous a donné une autre vision du journal !

A.B.


Rien n'arrête les marcheurs d'ALC.

19 marcheurs n'ont pas hésité à braver les intempéries pour un circuit dans Betheny, jeudi 12 février. Bravo au groupe, qui prend la pose dans la cour du musée de l'aéronautique de Betheny, devant le MH1521 BROUSSARD fabriqué dans les années 50 par les usines MAX- HOLSTE à REIMS.

M.B


Visite de l'atelier 510 TTC, 2 février 2026.

Créé en 1994 à Reims, « l’Atelier 510 TTC » compte une dizaine de membres et loue un premier local dans un entrepôt pour un montant de 510 Francs TTC. C’est au montant de ce premier loyer que l’atelier doit son nom.Dans cet atelier au « look un peu singulier » avec des étagères partout, remplies de jouets (figurines, Lego…), avec des plantes…, chaque artiste a son espace personnel – certes un peu restreint -  avec table à dessiner et ordinateur.

« L’Atelier 510 TTC » est avant tout un collectif d’auteurs professionnels de la BD aux profils très variés – dessinateurs, coloristes, scénaristes – et d’autres talents émergents qui partagent tous la même passion pour la BD. Cette diversité leur permet d’explorer constamment de nouveaux horizons. Certains ont acquis une renommée nationale, voire internationale.

Leurs activités sont très diverses (création, exposition, transmission…), l’activité principale demeure cependant la création et la publication de BD. « L’Atelier est avant tout un espace collaboratif où se mêlent échanges d’idées, entraide et émulation créative ». Les artistes proposent également des stages aux apprentis dessinateurs et coloristes et s’emploient à promouvoir la BD sur REIMS et ses environs en intervenant dans les bibliothèques, les médiathèques de la région, dans les écoles et même dans les prisons pour faire connaître aux plus jeunes les métiers du livre et de la BD.

Merci à ces artistes - « artisans de l’imaginaire » - qui ont permis aux visiteurs d’ALC de découvrir l’univers de la BD et de mieux comprendre le travail de conception d’une planche de BD – de l’écriture à l’impression en passant par la mise en couleur.Depuis sa création, 350 albums sont sortis de l’atelier rémois.

A.B


Visite de l'atelier ELI TIUNINE, 27 janvier 2026.

21 adhérents étaient présents pour la visite à Bétheny de l’atelier d’ELI TIUNINE, artiste-peintre d’origine polonaise qui a passé son enfance dans un milieu familial entièrement tourné vers l’art et la peinture. Nous avons pu explorer un aperçu de son œuvre.

Diplômée de l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle participe à de nombreuses expositions et salons. Elle explique que la peinture s’est imposée à elle comme une nécessité. C’était vital pour elle de peindre et de créer. 

Admiratrice de la peinture des « primitifs » (Van Eyck, Van Dyck…) qui ont jeté les bases de la peinture de la Renaissance (thèmes religieux, humanisation des personnages, techniques de peinture, comme la tempera :  une technique, qui permettait de peindre sur tous types de support, d’obtenir une très grande qualité de couleur, mais qui nécessitait des superpositions de couches), elle entreprend au travers de son œuvre une recherche personnelle sur ces techniques (supports, couleurs, pigments…) qui contribuent à l’épanouissement de sa propre expression. Elle part d’une idée – un personnage, une ambiance, un visage – et « le monde se forme autour. »

« Son inspiration se nourrit de tous les mythes fondateurs de notre civilisation en prise directe avec les réalités de notre temps. Son pinceau parcourt la mythologie, les philosophies, l’iconographie chrétienne, les drames et les plaisirs de notre esprit et de notre chair. »

Merci à cette artiste talentueuse qui nous a éclairés sur son œuvre et sans les explications de laquelle nous aurions eu beaucoup de difficultés à comprendre cet univers artistique mystérieux ! 

AB


Expo au musée St REMI: La conservation des oeuvres d'art en temps de conflit, 6 février.

Cette exposition itinérante a été montée en 2024 à l’occasion du 70° anniversaire de la Convention de LA HAYE de 1954. Prise à la suite des destructions massives de la Seconde Guerre Mondiale, elle protège les biens culturels en cas de conflit armé.
L’exposition du Musée St Remi débute par cette citation de Victor Hugo : « Il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient à son propriétaire, sa beauté à tout le monde ; à vous, à moi, à nous tous. Donc, le détruire, c’est dépasser son droit »
Si on s’en tient à la ville de Reims, on constate d’après une peinture de Lematte que la destruction du château des Archevêques (1595) s’est opérée avec rapidité dans une certaine allégresse. La conscience de la protection des œuvres patrimoniales n’était pas encore au rendez-vous !
Par contre, l’embrasement de la cathédrale du 19 septembre 1914 puis la destruction de sa toiture provoquent, à Reims et ailleurs, un sentiment terrible de perte irrémédiable. Ville martyre, Reims a été détruite à 70% (toile représentant l’Hôtel de Ville en feu).En cas de conflit, les œuvres d’art, dûment protégées, sont déménagées. Elles partent à Paris, Fontainebleau, Blois, Dijon. Pendant la seconde guerre,  celles de Reims sont accueillies dans le château d’ECHUILLY (49).
Rappelons pour finir les spoliations commises par les nazis (notamment chez les Juifs).  Grâce à ROSE VALLAND, pas mal d’œuvres ont été rendues à leurs propriétaires. Les autres attendent dans les Musées Nationaux de Récupération.Le Musée St Remi en fait partie et expose le « Portrait d’une jeune fille » de Jan Van Rossum (17° siècle) : il attend encore son propriétaire.
Un grand merci à Céline de nous avoir guidés dans un parcours ardu mais passionnant.                    
MA.A.