ALC Reims, Les dernières infos :
Vendredi 13 mars : des Fléchettes pour conjurer le mauvais sort...

Une vingtaine d'adhérents se sont retrouvés vendredi 13 mars pour conjurer le mauvais sort au DART'S BAR. Aucun coup malheureux, aucun blessé, rien que des éclats de rire et de la bonne humeur. Avis aux amateurs.
Hotel de La Salle 9 mars 2026.

Jean-Baptiste de La Salle voit le jour en 1651. Il vit une enfance heureuse dans un milieu éclairé et bourgeois. A 10 ans, il déclare à sa famille qu’il veut être prêtre. Il fait de bonnes études à Paris qu’il interrompt à la mort prématurée de ses parents.
Après s’être occupé de ses frères et sœurs en tant qu’aîné, il choisit comme guide spirituel Nicolas Rolland. Ce dernier lui conseille de s’occuper des orphelins, nombreux à cette époque (conditions climatiques, épidémies, famines…)
Ordonné prêtre à 27 ans, Jean-Baptiste ouvre des écoles gratuites pour les garçons pauvres. Il s’occupe également de la formation des maîtres qu’il loge et accompagne spirituellement et pédagogiquement jusqu’à sa mort, à 68 ans.
Après réflexion, Jean-Baptiste abandonne sa fortune pour se consacrer à son œuvre : il garde seulement de l’argent pour son école et ses livres (lui-même en écrira plus de 20).
Les classes, où les élèves sont nombreux, sont bien organisées et les maîtres prodiguent les rudiments nécessaires (lecture, écriture, calcul, puis comptabilité) pour que les garçons puissent travailler. Pour Jean-Baptiste, il fallait éduquer les gens du peuple.
Sa maison natale construite au XVI° siècle ( superbe escalier Renaissance) a été longtemps le siège du magasin Fossier. Abîmée pendant la Première Guerre puis restaurée à l’identique, elle appartient aux Frères Lassaliens depuis 1957. Ils l’ont transformée en un Musée attrayant et très parlant. L’esprit de la congrégation est toujours présent en France et sur tous les continents puisqu’un million d’élèves fréquente leurs établissements.
Merci au Frère Sylvain de nous avoir accueillis et guidés avec compétence.
M-A.A
Visite de l' UNION, 5 février 2026.

26 adhérents d’ALC étaient attendus au siège du quotidien régional « l’Union » - diffusé dans l’Aisne, la Marne et les Ardennes : une occasion de découvrir les coulisses de cette entreprise fondée en 1944 par des Résistants et dirigée jusqu’au début des années 1980 par six membres nommés par les associations d’anciens résistants ou d’anciens combattants ayant présidé à sa création.« L’Union » fait partie du pôle Champagne-Ardenne-Picardie - avec 4 autres titres du groupe -l’Ardennais, l’Est-Eclair, Libération-Champagne et l’Aisne Nouvelle – et appartient au « Groupe Hersant Média ». En 2013 le groupe belge ROSSEL rachète « l’Union » et investit dans la modernisation de l’outil de production. De l’époque du « typographe » on est passé à l’ère du numérique.
Depuis 2020, de la rédaction à l’imprimerie, tous les services sont réunis sur le nouveau et même site de la rue Gutenberg : la « FACTORY ». L’ensemble de la production est désormais imprimé sur le site de production de REIMS.Le journal emploie 231 salariés et 127 journalistes. 100 000 impressions en moyenne/nuit, 277.000 visiteurs/jour sur sites et applications. 8 éditions sortent chaque nuit du centre d’impression de REIMS.De la rédaction des articles à l’impression du journal, toutes les étapes nous ont été présentées : impressionnant de voir toute la complexité qu’il y a en amont du journal, de découvrir la quantité des bobines de papier, les gigantesques réserves d’encre…
6h.30 : Les journalistes du service Web arrivent les premiers afin de présenter sur les sites et réseaux sociaux l’actualité de la nuit et anticiper ce qui va faire l’actualité du jour.
9h marque le véritable lancement de la journée au siège de REIMS ainsi que dans les autres agences. C’est le moment-clé de la réunion des différents services. Il s’agit de déterminer l’actualité prioritaire du jour, l’ensemble étant coordonné par le rédacteur en chef.Place ensuite aux reportages sur place, puis les journalistes rentrent pour rédiger leurs articles.
15h30 : Les équipes dites « du soir » (7 personnes polyvalentes) arrivent pour gérer la mise en page du journal, pour assurer le bon fonctionnement des rotatives et l’expédition du journal.
23h30 : C’est l’heure du « bouclage » et de l’envoi à l’impression des premières éditions. Les journaux sont alors mis sous plis pour les particuliers ou sertis par paquets en fonction du lieu de distribution.Les éditions sortent par ordre d’éloignement des points de livraison.
Merci à Madame Carole SANGNIER et à tous les intervenants pour leurs explications et les réponses à nos questions. Cette visite très enrichissante nous a donné une autre vision du journal !
A.B.
Rien n'arrête les marcheurs d'ALC.

19 marcheurs n'ont pas hésité à braver les intempéries pour un circuit dans Betheny, jeudi 12 février. Bravo au groupe, qui prend la pose dans la cour du musée de l'aéronautique de Betheny, devant le MH1521 BROUSSARD fabriqué dans les années 50 par les usines MAX- HOLSTE à REIMS.
M.B
Visite de l'atelier 510 TTC, 2 février 2026.

Créé en 1994 à Reims, « l’Atelier 510 TTC » compte une dizaine de membres et loue un premier local dans un entrepôt pour un montant de 510 Francs TTC. C’est au montant de ce premier loyer que l’atelier doit son nom.Dans cet atelier au « look un peu singulier » avec des étagères partout, remplies de jouets (figurines, Lego…), avec des plantes…, chaque artiste a son espace personnel – certes un peu restreint - avec table à dessiner et ordinateur.
« L’Atelier 510 TTC » est avant tout un collectif d’auteurs professionnels de la BD aux profils très variés – dessinateurs, coloristes, scénaristes – et d’autres talents émergents qui partagent tous la même passion pour la BD. Cette diversité leur permet d’explorer constamment de nouveaux horizons. Certains ont acquis une renommée nationale, voire internationale.
Leurs activités sont très diverses (création, exposition, transmission…), l’activité principale demeure cependant la création et la publication de BD. « L’Atelier est avant tout un espace collaboratif où se mêlent échanges d’idées, entraide et émulation créative ». Les artistes proposent également des stages aux apprentis dessinateurs et coloristes et s’emploient à promouvoir la BD sur REIMS et ses environs en intervenant dans les bibliothèques, les médiathèques de la région, dans les écoles et même dans les prisons pour faire connaître aux plus jeunes les métiers du livre et de la BD.
Merci à ces artistes - « artisans de l’imaginaire » - qui ont permis aux visiteurs d’ALC de découvrir l’univers de la BD et de mieux comprendre le travail de conception d’une planche de BD – de l’écriture à l’impression en passant par la mise en couleur.Depuis sa création, 350 albums sont sortis de l’atelier rémois.
A.B